The FIC Book Award

The FIC Cyber Book Award is awarded each year during the FIC. All books written in French or in English, published before December 31 of the previous year (December 31, 2021 for the FIC 2022), and dealing with the security of information systems, the fight against cybercrime, cyberdefense, or any other subject related to digital transformation, can compete.

The jury is chaired by Corinne Thiérache, a lawyer at the Paris Bar, specializing in digital technology law. Several prizes may be awarded depending on the year (Cybercrime Prize, Cyberdefense Prize, Special Jury Prize, “Jury’s Favourite”. Four copies of the books must be sent before April 31, 2022 to CREOGN, FIC 2022 Cyber Book Prize, Avenue du 13 e Dragons, 77000.

The winners of the FIC 2021 Book Award (FR only)

LE DROIT de la cybersécurité

Prix Cybersécurité

De François Gorriez, avec la participation d’Alexandre Malafaye (Préface), Ed. Nuvis
 

Espace continu et mondialisé, le cyberespace est aussi caractérisé par un paysage de menaces qui se densifient. Les incidents de cybersécurité et le coût de la cybercriminalité représentent aujourd’hui un défi de taille pour les organisations publiques et privées.
La cybersécurité est un écosystème établi pour contrer la menace numérique. Il bénéficie de règles juridiques particulières qui lui sont applicables : c’est le droit de la cybersécurité.
Cet ouvrage a pour objet de présenter les étapes réglementaires visant à protéger les données et les systèmes d’information. Il s’articule autour de trois axes :

  • la gouvernance juridique de la cybersécurité ;
  • l’encadrement juridique des outils de cybersécurité ;
  • la cybersécurité dans les relations commerciales.

La grille de lecture de cet ouvrage inscrit le droit non comme une règle bloquante mais plutôt en tant que système agile et réactif, devenant un levier stratégique, technologique et de bonne gouvernance.
Le droit de la cybersécurité s’apparente à un chemin constitué d’étapes par lesquelles le passage est nécessaire afin de justifier d’une sécurité technique et juridique optimale.
Ce droit est présenté ici dans le cadre d’une vision englobante (présentation des règles et bonnes pratiques) et dynamique (formulation de cas pratiques, d’exemples et de recommandations élémentaires). Les recommandations opérationnelles, visant à aider les décideurs dans les choix stratégiques et techniques, accompagnent ainsi les descriptions analytiques et schématiques.

CHIEF DATA OFFICER

Prix Cybersécurité

De de Gilbert Ton et Alain Yen-Pon, Ed. Eyrolles
 

Nouveau métier et fonction émergente, le Chief Data Officer a désormais sa place dans les organigrammes des entreprises. En effet, avec la diffusion de plus en plus massive des nouvelles technologies, des nouvelles organisations et des transformations du travail, le CDO, chargé de faciliter l’accès aux données et donc de permettre de prendre des décisions optimales, se retrouve au cœur des principaux enjeux opérationnels et stratégiques des organisations. Conciliateurs, chefs d’orchestre, stratèges, bâtisseurs, alchimistes ou disrupteurs :

  • Qui sont les Chief Data Officers ?
  • Que peuvent-ils apporter à l’entreprise ?
  • Quelles sont leurs pratiques, leurs méthodes, leurs outils ?

Ce livre, le premier traitant de la fonction de CDO en France, dresse un état des lieux du métier et des outils méthodologiques qui lui sont indispensables. Il offre également des retours d’expérience de CDO éclairés, et présente les meilleures pratiques et les écueils à éviter, ainsi que les perspectives sur les évolutions possibles de la fonction au regard des tendances actuelles en matière de technologies et d’organisations.

Guérilla 2.0

Prix cyberdéfense

Bertrand BOYER, Préface du général d’armée Thierry Burkhard, Chef d’état-major de l’armée de Terre, Ed. de l’école de guerre – ligne de fronts
 

Alors que les technologies de l’information et de la communication favorisent le développement d’une société plus ouverte, interconnectée, elles permettent également l’émergence de nouvelles menaces et conflits. La guerre irrégulière connaît un développement inédit : la guérilla 2.0.
Pour autant, la nature du combat insurrectionnel a-t-elle évolué ? La révolte  2.0 est-elle si différente des barricades de 1848? Comment la mondialisation des menaces et les nouvelles formes de terrorisme se nourrissent de la société de l’information ?
Autant de questions que se propose d’explorer l’auteur car la bataille ne se joue plus sur un champ clos, où s’opposent des forces armées, mais au cœur des populations, sous le regard des caméras et des influenceurs.

L’identité numérique

Prix Spécial du Jury

Jessica Eynard (Directeur), Collectif, Ed Larcier
 

Classiquement, l’identité est appréhendée comme l’ensemble des traits ou caractéristiques qui, au regard de l’état civil, permettent de reconnaître une personne et d’établir son individualité au regard de la loi. Elle recoupe des identifiants tels que le nom, le prénom, la date de naissance, la filiation,… Avec les évolutions technologiques, ces éléments se sont multipliés. Un profil Facebook, un avatar de jeu vidéo, un double virtuel créé à partir des traces de navigation, etc., sont autant de données qui ont abouti à l’émergence dans la doctrine d’une identité électronique, génétique, numérique ou encore biométrique. Certains auteurs traitent même « des » identités pour viser, semble-t-il, chacun des pans de la vie d’un individu. Or, ces réalités relèvent-elles vraiment de l’identité au sens juridique du terme ? Existe-t-il une identité numérique ? Si oui, quelle est sa place par rapport à l’identité légale fondée sur les registres d’état civil ? Les deux sont-elles autonomes ? Complémentaires ? L’identité numérique n’existe-t-elle que par le truchement de l’identité issue des registres de l’état civil.
Les réponses aux questions entourant l’identité numérique sont d’autant plus attendues que toutes les entités, publiques ou privées, sont aujourd’hui désireuses de solutions simples et efficaces pour identifier leurs usagers, leurs clients, leurs patients,… Plusieurs acteurs se sont d’ores et déjà positionnés sur le marché de la fourniture d’identité. Cette tendance à la privatisation de l’identification est-elle souhaitable et finalement, quelle place doivent respectivement tenir ces acteurs et l’État dans l’établissement d’une identité numérique ?